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C’est reparti pour la comédie

Le 7 août 2012 – 9 h 38 minAucun commentaire |

Votre enfant fait une super colère à en devenir tout rouge. On dirait bien que votre ange fait un caprice ! Panique à bord : mais pourquoi se mettre dans cet état ? Comment réagir ? Voici quelques petites astuces pour gérer ses crises tout en restant zen.

Effet Pygmalion

Ne cataloguez pas votre enfant comme un petit capricieux à la première grande scène au risque de l’enfermer dans un rôle qui ne le lui correspond pas forcément.
Cela peut même le rendre encore plus capricieux. Oui, si vous lui rabâchez qu’il est comme cela, pourquoi ne le serait-il pas après tout ? Et puis, c’est trop facile d’interpréter ses mauvaises humeurs comme des caprices, surtout chez les bébés.
Même si, parfois, vous avez vraiment l’impression qu’il fait exprès de pleurer, la plupart des spécialistes de la petite enfance s’accordent pour dire qu’un enfant ne fait pas de caprice avant un an.
Les premiers mois, ces scènes traduisent un besoin, une frustration qui ne sait pas exprimer autrement qu’en pleurant et en criant. Il a donc besoin d’être calmé, apaisé et surtout pas gronder. Si les crises réapparaissent verset huit mois, normale encore : votre enfant panique des que vous vous éloignez et refuse catégoriquement d’aller dans d’autres bras que les vôtres. Il s’agit de ce que les professionnels appellent l’angoisse de la séparation.
En fait, entre enfant a peur que vous ne reveniez pas. Il lui faut un peu de temps pour comprendre que ne plus vous voir ne signifie pas que vous disparaissez pour toujours. Alors, ne culpabilisez pas quand vous le cajolez !

Pas de pression

Et ignorer les commentaires acides de votre grande tante, elle est casse-pieds avec ses « mais tu vas en faire un capricieux en le prenant tout le temps dans tes bras ». C’est l’inverse !
Vous voilà rassurés sur l’absence de gravité de ces moments de tension. Sachez aussi que ces crises ont du bon. Même si vos nerfs compatissent, elles sont indispensables pour l’aider à grandir. Rappelez-vous, ce matin, il a refusé avec conviction de mettre les chaussettes vertes que vous aviez choisies. Pourquoi ? Il préférait les rouges, il voulait se démarquer et tester vos limites. Bref, s’affirmer en tant que personne. Les scènes de confrontations apparaissent quand votre enfant accède à un peu d’autonomie. Et il choisit souvent des situations du quotidien pour exercer ses talents d’opposition et vous mettre à l’épreuve. Tout cela laisse également à trouver les limites dans ses comportements envers les autres. À vous de le rappeler qu’il ne peut pas hurler ou taper comme ça. Il constatera qu’il n’est pas possible de toujours satisfaire ses désirs, appréhendant l’attente et la frustration. Autant d’expériences qui aident votre enfant à entrer dans l’âge de la raison.

Cherchez les causes

Votre enfant ferait donc des scènes pour la bonne cause ! Mais, en plein milieu de la tempête, vous êtes tout de même bien perdue. Alors, pour mieux gérer ses excès, jouez… Les Sherlock Holmes ! oui, une rapide enquête démontrera que ses caprices produits à des moments précis et veulent dire quelque chose ! Ce n’est pas juste pour embêter s’il pleure, crie ou boude… Chaque bambin à sa propre façon de faire un caprice.
Une fois compris les mécanismes de ces comédies, vous allez devoir les gérer. Ne vous dites pas que vous êtes mauvais parents lorsque votre enfant se transforme en furie !et ne tenait pas compte des regards réprobateurs. Oui, c’est facile à dire, mais l’important est d’aider votre tout petit à maîtriser ce flot d’émotions. Comme vous l’avez déjà remarqué, il vous faudra beaucoup de volonté pour rester stoïque.
En effet, vous énervez ne ferez qu’ajouter de lutte sur le feu.
Une fois votre calme bien assuré, posez les interdits : ne pas taper, ne pas crier etc.
Enchaîner également sur du positif, en trouvant une ouverture à la situation. Comment ? Attirer son attention sur autre chose. Proposez-lui un projet à réaliser tout de suite pour remplacer le plaisir immédiat qui ne peut satisfaire. Ainsi, vous l’aidez à surmonter le caprice. Ne pensez pas que vous avez cédé à votre chère tête blonde. Bien au contraire, vous l’avez incité à dépasser sa colère.
Une fois la tempête terminée, ne revenait pas systématiquement sur la crise. Mais, le soir venu, pourquoi pas lui dire une histoire traitant des caprices ? Votre bambin pourra comprendre ses émotions et se rendre compte que les autres enfants vivent aussi cela.

Caprice d’un jour, pas toujours

Petite lueur d’espoir : ce n’est pas parce que votre enfant est dans sa période caprice qui sera toujours capricieux. Les sachets qu’un enfant qui n’en fait jamais ça n’existe pas ! Gardez bien ses conseils à l’esprit quand vous êtes sur le point de craquer… Parce que votre enfant se roule par terre.

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